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27 mar 2011 L’Italie dit « Ave Cesare »
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L’heure du renouveau ! Arrivé au chevet d’une Italie vieillissante et meurtrie au terme du Mondial 2010, Cesare Prandelli a déjà redonné des couleurs à la Squadra Azzurra. Leader de son groupe éliminatoire pour l’Euro 2012 avant un déplacement difficile en Slovénie, vendredi, la sélection transalpine se cherche encore mais s’appuie sur des bases saines construites par l’ancien coach de la Fiorentina.

La Squadra Azzurra, c’est un peu comme les Bleus. Tout y est à reconstruire. Les deux finalistes du Mondial 2006 ont connu un long et terrible déclin depuis leurs derniers exploits internationaux en Allemagne. L’Euro 2008, d’abord. Si la France n’a pas franchi la phase de poules, l’Italie a fait à peine mieux. Le changement tactique opéré par Roberto Donadoni n’aura jamais pris, les Azzurri sortant dès les quarts de finale. Puis le drame, au Mondial 2010. A l’instar des Bleus, la Squadra, pourtant reprise en main par Marcello Lippi, coach des champions du monde 2006, était éliminée dès le premier tour.

Alors comme son voisin transalpin, l’Italie a changé de sélectionneur. Cesare Prandelli, le très respecté coach de la Fiorentina, a remplacé Marcello Lippi. Comme son voisin transalpin, avec les William Gallas, Nicolas Anelka et autre Thierry Henry, l’Italie a dit « ciao » à ses tauliers: Fabio Cannavaro, Gennaro Gattuso et Mauro Camoranesi. Comme son voisin transalpin, l’Italie a bien démarré ses éliminatoires de l’Euro 2012, avec trois victoires – Estonie (1-2), Iles Féroé (5-0) et Serbie sur tapis vert (3-0) – et un nul en Irlande du Nord (0-0). En cas de victoire chez son dauphin slovène, vendredi à Ljubljana, l’Italie a l’occasion de s’envoler en tête de son groupe. Mais attention. La Slovénie, c’est le premier test sérieux de la Squadra depuis le Mondial 2010. Lire la suite…

23 mar 2011 La révolution est en marche
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L’Italie qui repart de zéro, c’est le premier volet de notre série sur les grandes nations européennes, huit mois après le Mondial. Sous l’autorité de Prandelli, la Nazionale rajeunit et offre de nouvelles perspectives dans le jeu. Jusqu’ici, les résultats sont prometteurs. Objectif : Mondial 2014.

L’Italie qui repart de zéro, c’est le premier volet de notre série sur les grandes nations européennes, huit mois après le Mondial. Sous l’autorité de Prandelli, la Nazionale rajeunit et offre de nouvelles perspectives dans le jeu. Jusqu’ici, les résultats sont prometteurs. Objectif : Mondial 2014.

Ils ne sont plus que trois. De Rossi, Pirlo et l’inamovible Buffon. Voilà ce qu’il reste du titre mondial de 2006. L’Italie ne veut plus s’accrocher à son glorieux passé et rappeler ses anciens combattants pour service rendu à la nation. La claque sud-africaine a agi comme un électrochoc. L’héritage oui mais dans les livres, plus sur le terrain. Cesare Prandelli a pris en main les destinées de l’Italie après le Mondial 2010 et nombreux sont ceux qui sont restés sur le carreau.

Un grand coup de balai chez les trentenaires pour commencer : exit les Gattuso, Zambrotta, Iaquinta, Camoranesi, Cannavarro, Di Natale, De Sanctis. Ils ne sont pas nombreux à avoir survécu à l’élimination au premier tour l’été dernier. Sept exactement dans la dernière liste communiquée par Prandelli pour la Slovénie, huit si on ajoute De Rossi exclu du groupe pour raison disciplinaire. Le futur de la Squadra Azzura repose désormais entre les pieds de Leonardo Bonucci et Andrea Ranocchia, nouvelle charnière centrale, secteur clé s’il en est en Italie.

Un duo qui, tout comme les pépites de Serie A, Giovinco ou Matri, symbolise le lifting imposé par Prandelli mais également par Arigo Sacchi, coordinateur des équipes de jeunes, et Roberto Baggio, à la tête du secteur technique. Les jeunes gâchettes ont remplacé les vieux fusils. « On doit croire davantage en la jeunesse. On doit tout donner pour lui permettre de s’épanouir », annonce le Ballon d’Or 1993. La moyenne d’âge a dégringolé passant de 29 à 25 ans. La révolution est en marche et Prandelli, dont la réputation de formateur n’est plus à faire, milite même pour qu’une équipe d’Italie des moins de 21 ans soit inscrite au championnat de Serie B. Lire la suite…

16 mar 2011 Italie: contre le nucléaire ?!
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Le secrétaire d’État chargé de l’Énergie assure que la construction de centrales ne se ferait pas sans l’accord des régions italiennes.

Si l’Europe décidait de bloquer le développement du nucléaire à cause des accidents au Japon, Rome s’adapterait, a déclaré mercredi le secrétaire d’État chargé de l’Énergie tout en estimant qu’il serait erroné de remettre en cause le retour du pays à l’atome. Alors que l’opposition à l’atome se renforce dans la péninsule, Stefano Saglia a assuré que la construction de centrales ne se ferait qu’avec l’accord des régions.

« Si les régions faisaient toutes part de leur refus d’accueillir une centrale nucléaire sur leur territoire, il est évident que le nucléaire ne se ferait pas en Italie », a averti le secrétaire d’État. « Il n’existe pas d’option militaire pour imposer le nucléaire sur le territoire, mais cela signifierait que les gouverneurs n’ont pas approfondi les connaissances sur cette technologie et n’ont pas le courage d’affronter cette problématique », a-t-il ajouté. Stefano Saglia a annoncé que le conseil des ministres devrait adopter un décret le 23 mars sur les critères de localisation des futures centrales.

Nouveau référendum programmé

Les pays européens ont décidé mardi de tester la sécurité de leurs centrales pour rassurer leurs opinions publiques, préoccupées par la situation au Japon, qui a déjà poussé certains pays comme l’Allemagne à arrêter provisoirement leurs réacteurs les plus anciens.

Le gouvernement de Silvio Berlusconi maintient de son côté le cap sur le retour à l’énergie nucléaire décidé en 2008 alors que l’atome avait été abandonné en 1987 après un référendum à la suite de la catastrophe de Tchernobyl. Mais l’opposition au nucléaire se renforce et un nouveau référendum doit avoir lieu en juin sur le sujet.

Source : Le Point.fr

04 fév 2011 Italie: relancer la croissance
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Le gouvernement de Silvio Berlusconi se réunira mardi pour prendre des mesures destinées à relancer la croissance économique dans la péninsule, a-t-on appris jeudi auprès de la présidence du Conseil.
Le conseil des ministres, qui aurait dû se réunir vendredi, se tiendra finalement mardi car M. Berlusconi sera à Bruxelles vendredi pour un sommet européen.

Alors qu’il est empêtré dans l’affaire « Rubygate » où il est accusé de prostitution de mineure et d’abus de fonction, le Cavaliere a annoncé sa volonté de donner un « coup de cravache » à la croissance pour la porter à 3 ou 4% en cinq ans contre environ 1% actuellement, en citant l’Allemagne en exemple.
Cela permettrait de réduire mécaniquement la dette publique qui atteint près de 120% du PIB, a-t-il souligné.

Pour cela, M. Berlusconi veut réformer l’article 41 de la Constitution, une idée déjà proposée il y a des mois, afin d’affirmer la liberté d’entreprendre, de relancer un plan de 2009 facilitant les rénovations de logements et d’accélérer la mise en oeuvre du plan pour le sud défavorisé, annoncé fin 2010.
Selon la presse, le puissant ministre de l’Economie et des Finances, Giulio Tremonti, qui est perçu comme un potentiel futur chef du gouvernement si Berlusconi devait chuter, a donné son accord à ces mesures mais à la seule condition qu’elle n’aggravent pas le déficit public.

Le Cavaliere a proposé lundi à l’opposition de gauche d’oeuvrer avec lui pour relancer la croissance mais celle-ci l’a immédiatement renvoyé dans les cordes, l’accusant de seulement vouloir faire diversion au Rubygate, en énumérant des mesures déjà annoncées.
« Ce que dit le premier ministre n’est plus crédible. La vraie secousse pour notre économie peut venir d’un seul fait: que Berlusconi démissionne et nous laisse travailler dans l’intérêt du pays », a déclaré Pierpaolo Baretta du Parti Démocrate.

Source : lesechos.fr