L’heure du renouveau ! Arrivé au chevet d’une Italie vieillissante et meurtrie au terme du Mondial 2010, Cesare Prandelli a déjà redonné des couleurs à la Squadra Azzurra. Leader de son groupe éliminatoire pour l’Euro 2012 avant un déplacement difficile en Slovénie, vendredi, la sélection transalpine se cherche encore mais s’appuie sur des bases saines construites par l’ancien coach de la Fiorentina.
La Squadra Azzurra, c’est un peu comme les Bleus. Tout y est à reconstruire. Les deux finalistes du Mondial 2006 ont connu un long et terrible déclin depuis leurs derniers exploits internationaux en Allemagne. L’Euro 2008, d’abord. Si la France n’a pas franchi la phase de poules, l’Italie a fait à peine mieux. Le changement tactique opéré par Roberto Donadoni n’aura jamais pris, les Azzurri sortant dès les quarts de finale. Puis le drame, au Mondial 2010. A l’instar des Bleus, la Squadra, pourtant reprise en main par Marcello Lippi, coach des champions du monde 2006, était éliminée dès le premier tour.
Alors comme son voisin transalpin, l’Italie a changé de sélectionneur. Cesare Prandelli, le très respecté coach de la Fiorentina, a remplacé Marcello Lippi. Comme son voisin transalpin, avec les William Gallas, Nicolas Anelka et autre Thierry Henry, l’Italie a dit « ciao » à ses tauliers: Fabio Cannavaro, Gennaro Gattuso et Mauro Camoranesi. Comme son voisin transalpin, l’Italie a bien démarré ses éliminatoires de l’Euro 2012, avec trois victoires – Estonie (1-2), Iles Féroé (5-0) et Serbie sur tapis vert (3-0) – et un nul en Irlande du Nord (0-0). En cas de victoire chez son dauphin slovène, vendredi à Ljubljana, l’Italie a l’occasion de s’envoler en tête de son groupe. Mais attention. La Slovénie, c’est le premier test sérieux de la Squadra depuis le Mondial 2010. Lire la suite…








